28/02/2010
Malgré la présence de Gad Elmaleh et Valérie Lemercier, les remerciements qui trainaient en longueur ont certainement eu raison des téléspectateurs.


Alors que l’année dernière 2.200.000 personnes suivaient ce rendez-vous, ils n’était que 1.700.000 hier soir à regarder ce grand rendez-vous sur Canal Plus.


Et le Buzz de la soirée la plus ennuyeuse est remis à …: Je me suis dit que cette année allait être LA bonne année. On le sait: aux US, il y a toujours des gags, des sketches, des “moments improvisés”, et des choré inattendues (cf: Hugh Jackman, par exemple).

Et j’étais là, à attendre ce moment où çà allait péter… j’ai attendu… et je n’ai rien vu, au final, qu’une émission qui devait me tenir en haleine et où rien ne se passait… Un effet post NPA quand on regarde le Grand Journal… tiens, ce n’était pas Denisot le co-producteur de la soirée …?

Pourquoi si peu de créativité ?! Pourquoi cet ennui ? Pourquoi 6 ou 8 auteurs (cités au générique – dont Jonathan Lambert -) pour au final me retrouver à faire “Waaaaaouuuuuaaaah” devant la chambre de princesse de Damidot en redif sur M6 … Quel Dommage !

26/02/2010
Si des rumeurs avaient laissé entendre que Lily Allen avait décidé d’abandonner la musique pour se consacrer à de nouveaux projets, la jeune femme vient de clarifier la situation auprès du magazine britannique NME, à l’occasion de la cérémonie des NME Awards : “Je ne vais pas faire de nouvel album pendant un moment, mais pourquoi pas d’ici, disons, cinq ans !”.



“Buzzz You.. very much”: On le sait désormais, elle veut bosser en arrière boutique, la Lily, et c’est peu de le dire. En effet, en collaboration avec sa soeur, la fana de fringues va se consacre activement à un projet de “magasin de vêtements de luxe à louer”. En effet, le but de cette entreprise sera de proposer de belles créations en location, afin que les jeunes femmes puissent les porter le temps d’une soirée. Les rêves de toute princesse !

Enfin, il n’est pas exclu qu’elle garde une oreille musicale, la création d’un label pour le lancement de jeunes artistes anglais est aussi dans les cartons. Bosseuse à en perdre .. l’Alen !
22/02/2010

A l’occasion son retour musical très attendu, Dorothée s’est confiée à Thierry Demaizière dans Sept à Huit, ce dimanche 21 février sur TF1.

On nous promettait une belle interview, on nous annonçait “L’animatrice revient sur sa carrière, mais surtout sur ses dix années d’absence du paysage télévisuel français. Elle demeure tout de même discrète sur sa vie privée.”

Effectivement, comme de coutume depuis son retour, ses réponses sont courtes, et pour une fois, on a envie de dire à Thierry Demaizière “QUE SE PASSE t IL ?”. On l’a connu beaucoup plus pointu, beaucoup plus rentre dedans ou incisif, plus indiscret, plus … le petit truc à la Demaizière. Et là, rien. Etait il aussi comme un fan, ravi de rencontrer une idole, qu’on ne peut égratigner ? En connait il plus sur son parcours que la décence journalistique ne puisse laisser paraître ?

Jugez plutôt et lisez nos questions ensuite.






Mon pti buzz rouge et jaune sans petit pois: 10 ans sans télé, sans animation, et surtout sans “unité jeunesse”: Dorothée n’était pas qu’une animatrice chanteuse. Aucune question posée sur le travail qu’elle faisait en amont, et surtout si toutes les recherches, tout ce pilotage d’équipe ne lui manquait pas (50 h de direct par semaine, mais plus en boulot, naturellement).

Elle évince la question vie privée: ok. On a connu des Loana et autre people un peu plus chatouillées. Est ce qu’aujourd’hui tout va mieux ? Si tout est réglé, pourquoi ne pas le dire simplement et rassurer les fans. Les spéculations peuvent re commencer…et çà, c’est pas du plus bon buzz qu’il soit. Enfin, pousser la chansonnette “non, j’en ferai pas plus”.. Bin on t’aime, Do’.. tu as un album à défendre et une scène en avril. Thierry Demaizière ne pouvait il pas poser la question (on le saura assez vite) sur les chansons à venir, et surtout, sur ses capacités à les interpréter ?

Il est évident que notre Dorothée nationale a eu des coups durs, et certainement une maladie liée de plus ou moins loin à la cigarette.. Il n’y a aucune honte de parler de çà !

Ce week-end à Paris avait lieu un “kiss in” , démonstration publique d’embrassades gay, lesbien, trans, et hétéro sur la place St Michel. Le moment s’est passé dans une ambiance très chaleureuse. Cependant, quelques uns ont décidé de poursuivre ces baisers sur le parvis de la cathédrale Notre Dame, située non loin.
… Il n’aura fallu que quelques secondes à un groupe d’extrémistes anti-gay pour se ruer sur eux en les insultant et, d’après certains témoins, avec des violences physiques. Les forces de l’ordre ont dû intervenir.


Voici la vidéo, vue du côté des anti-gay… Ca fait froid dans le dos.







St Buzz, priez pour eux: Des intégristes qui défendent Notre-Dame, pourquoi pas.. ce lieu de débauche où on ose célébrer la Très Sainte Messe, dans un lieu rempli de richesses que l’on pourrait défaire pour partager avec les plus pauvres.. oooops je m’égare. Aimez vous les uns les autres, qu’il disait, le charpentier… petit jésus, reste au chaud dans ta crèche, parce que 2000 ans après, c’est toujours le foin.

11/02/2010

Cet après-midi, le Conseil d’Etat a annulé en partie la décision de mise en œuvre de la suppression partielle de la publicité dans l’audiovisuel public. Un véritable camouflet pour le gouvernement qui avait fait de cette mesure une de ses réformes majeures.



Cette décision fait suite au recours du groupe des sénateurs communistes et du Parti de gauche (CRC-SPG) devant le Conseil d’Etat. Ils souhaitaient réagir au fait que la suppression de la publicité ait été appliquée avant même que le Sénat n’examine la loi. France Télévisions avait décidé de supprimer la publicité après une lettre signée de la ministre de la Culture de l’époque. Le 15 décembre 2008, Christine Albanel demandait ainsi au conseil d’administration de France Télévisions de supprimer les écrans publicitaires entre 6h du matin et 20 heures. Cette « décision ne pouvant relever que du pouvoir réglementaire », la lettre constituait donc une « instruction ministérielle illégale » écrit le Conseil d’Etat.



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